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Après plusieurs années en tant que directeur artistique chez Disney en Floride, Marcel Terrani a réalisé entres autres la pochette de l’album “Heathen” de David Bowie, la visualisation de la campagne allemande « Ich liebe es » de Mac Donald's, de « experiment K de British american Tabacco. Ses œuvres ont été sélectionnées par Coca-Cola et il a été professeur invité à l’académie de Disney et Adobe. De nombreux prix et courts-métrages jalonnent sa carrière aux États-Unis et en Suisse.
Marcel Terrani vit et travaille à Cologne où il est considéré comme une "shooting star" de la scène artistique allemande. Ses œuvres sont appréciées et achetées par des collectionneurs et investisseurs du monde entier. Il n’y a pas encore de nom précis pour son art et il serait incorrect à ce stade de chercher à lui coller une étiquette standard. Marcel Terrani vit ici et maintenant, au milieu du pluralisme des temps, des styles artistiques et des techniques multimédia.
Les « nouveaux » décollages de Terrani sont des œuvres pluralistes du troisième millénaire, qui racontent beaucoup de choses à l’observateur attentif ce sont des bribes de pensées, détails de souvenirs, des sensations qui vont sous la peau ou bien des références sur sa propre existence et sur le monde, parfois aussi des histoires courtes complexes. Pour ses œuvres, l’artiste utilise des magazines, des affiches publicitaires et ses propres photographies. Suivant son intuition, il colle et décolle, déchire et découpe, jusqu'à ce qu’il en reste une œuvre peut-être déjà imaginée. Chaque “Terrani” est soumis a une procédure très complexe d’abord le collage est exécuté à la main, ensuite scanné, retravaillé numériquement, puis reproduit sur papier photo ou toile. D'une relation géniale entre techniques anciennes et très modernes sont nées des œuvres qui durent et survivent au temps en apportant à la photographie contemporaine une qualité nouvelle un « hors du temps » déchiqueté.
Terrani n’est pas un artiste conceptuel, il n’a pas de prétentions de missionnaire. Son art est guidé par deux composants beauté et esthétique sous le principe “Pourquoi dois-je souffrir quand je vois de l’art ?”. Ses œuvres racontent des histoires et invitent en permanence à une nouvelle observation et une re-découverte, surtout quand l’artiste “aide” à comprendre l'histoire qui s’y cache. La magie de Terrani est de créer dans chacune de ses œuvres un véritable petit film. Ses personnages sont les stars d'hier et d’aujourd’hui: Sinatra, Hepburn, mais aussi Paris Hilton, James Dean ou Dennis Hopper icônes du monde du cinéma, de Hollywood, des clichés et des rôles. Les sujets historiques et politiques, d’actualités et de visions du futur sont les sujets d’inspiration pour Terrani, ses pinceaux et ses outils dans son monde digital.
Les grands noms de l’art ne manquent pas dans l’œuvre de Terrani on y retrouve Picasso, Warhol, Casper David Friedrich, mais aussi Polke et Hockney, Helmut Newton et la photo presse des années 40-50. « Ils sont tous des sources d'inspiration pour moi déclare l’artiste. L’idée d’une œuvre naît de l’observation, ça peut être un vieux journal ou un magazine actuel, elle ne
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naît pas d’un processus intellectuel, c’est plutôt intuitif, la réflexion intense vient par la suite lors du travail sur l’œuvre ». Les photographies propres de Terrani ne manquent pas dans son travail, bien évidemment.
Terrani est un artiste qui reste à une distance nécessaire face à sa vocation et à son travail quand il déclare: “L’artiste présente des choses, dont nous n’avons pas besoin pour vivre, des compléments décoratifs, rien plein de sens, mais donnant de sens, rien nécessaire à la survie c’est de la coquetterie de l’exagérer”.
Vernissage à la Galerie le mercredi 7 février 2007
Exposition à La Galerie du 29 janvier 2007 au 3 mars 2007
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